Salle Taillefer - Osez le fer!

Présentation du club

Ancienne piscine reconvertie en 2008 le club est équipé de : 
- 4 pistes longues de 10m pour les petites catégories
- 6 pistes longues de 14m dont 4 homologuées
- une mezzanine pour 20 personnes lors des entrainements, deux vestiaires, un bureau et une salle de réunion.
- Un atelier de réparation
- Un magasin pour stocker les tenues de location (une centaine de tenues -masques, bustiers, sous-cuirasses, vestes, pantalons et cuirasses électriques)
-Une armurerie (épée, fleuret et sabre pour les tireurs en prêt : environ une quarantaine d’armes)
Une soixantaine de kits « 1ère touche »

  • Un local stockage alimentaire
    - Une salle adjacente pouvant accueillir environ 24 pistes de 14m homologuées pour une compétition Régionale ou Nationale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Disciplines enseignées au sein du club :


Le Fleuret : pour tous les tireurs de M9 avec au minimum 1 an de pratique aux vétérans 
Le fleuret a été créé au XVIIe siècle pour servir d’arme d’entraînement et d’étude. C’est la seule arme qui ne soit jamais sortie des salles d’escrime (contrairement au sabre qui a servi sur les champs de bataille et l’épée qui a été utilisée pour le duel).
C’est une arme légère (500 grammes pour une longueur de 110 cm) et flexible dont la section de lame est rectangulaire. La touche se fait avec la pointe uniquement. Il est en général la première arme enseignée aux débutants, bien qu’elle soit aussi pratiquée en compétition. En fait, le choix de la première arme enseignée dépend du club et du maître d’armes. Son nom vient de la fleur de laine, autrefois enroulée au bout de la lame pour éviter les blessures.
L’aire de touche au fleuret est restreinte, c’est un héritage du temps où les équipements de sécurité étaient limités. Les coups au visage étant auparavant dangereux faute de masque, la tête n’est pas une cible valide. L’aire fut réduite au tronc seul, zone où les coups portés seraient potentiellement les plus dangereux si les armes n’étaient pas, fort heureusement, neutralisées.
Le fleuret est une arme d’estoc seulement. L’action offensive de cette arme s’exerce donc par la pointe et par la pointe seule. Comme au sabre, on doit respecter des conventions lors d’un assaut. Il n’y a donc pas de « coup double ». En cas de touches simultanées, la touche est accordée au tireur qui avait la priorité. Cette priorité dépend de la phrase d’armes déterminée par la convention du fleuret. Si aucun des tireurs n’avait la priorité, aucune touche n’est accordée.


L'Épée pour les adultes
L’épée moderne a été inventée au XIXe siècle afin de se battre en duel. C’est une arme d’estoc uniquement. Dans les siècles précédents, on utilisa à partir du XVIe siècle : la rapière. La rapière a d’abord évolué en épée de cour sous Louis XIV.
L’action offensive de cette arme s’exerce donc par la pointe et par la pointe seule. C’est une arme plus lourde (750g pour une longueur de 110 cm maximum, poignée d’une longueur de 20 centimètres maximum) et moins flexible que le fleuret, et sa lame est de section triangulaire. La surface valable comprend tout le corps du tireur, y compris ses vêtements et son équipement.
Lorsque les deux tireurs sont touchés simultanément, et que l’appareil enregistre valablement ces deux touches (pas plus de 0,25 seconde d’écart entre les deux touches), il y a ce qu’on appelle un « coup double », c’est-à-dire un point pour chacun.
Cette arme est dite « non conventionnelle » car elle n’obéit pas à des règles de priorité comme le fleuret et le sabre : les conditions et les règles du combat sont donc très similaires à celles des anciens duels.

 

La piste
Elle mesure 14 mètres de long et de 1,50 à 2 mètres de large. Les escrimeurs sont placés à 4 mètres l'un de l'autre au début du combat sur des lignes de mise en garde. Ils sont donc obligés de construire leur jeu pour tenter de toucher leur adversaire. Cela se traduit par une phase de préparation suivie d'une phase d'action. 
L'escrimeur qui franchit des deux pieds la ligne de fond de piste et qui se retrouve donc hors de la piste est considéré comme touché.

 

 

 

 

 

 

 

L' appareil électrique
Un peu d'histoire
Des escrimeurs branchés ! Jusqu'à la fin du XIXe siècle, on faisait confiance à la « parole d'honneur » des tireurs pour comptabiliser les touches.
Un dispositif électrique
Depuis les années 30, les touches sont signalées au moyen d'un dispositif électrique. Sur la piste, chaque escrimeur est équipé d'un fil électrique parfaitement isolé dit «fil de corps». Celui-ci est branché à l'intérieur de la coquille de l'arme puis placé à l'intérieur de la veste. Il longe le bras, l'épaule et le dos et est relié à un enrouleur électrique, lui-même relié à l'appareil de signalisation, situé au centre de la piste.
Les lumières
L'appareil électrique dispose de quatre lumières; la lumière s'allume du côté du tireur qui touche. La lumière verte ou la lumière rouge (chaque tireur a sa couleur) indique qu'une touche valable a été portée. Les lumières blanches (une pour chaque tireur) indiquent qu'une touche a été portée mais sur une zone non-valable (exclusivement pour le fleuret). Pour l'épée, seules les lumières rouge ou verte s'allume s'allument si un tireur touche son adversaire.